
عن جابر بن عبد الله الأنصاري، قال: سمعت رسول الله صلى الله عليه وسلم، قبل موته بثلاثة أيام، يقول: «لا يموتن أحدكم إلا وهو يحسن الظن بالله عز وجل» رواه مسلم
Il est rapporté de Jabir Ibn ‘AbdAllah qu’il dit : “j’ai entendu le Messager d’Allah صلى الله عليه وسلم dire trois jours avant sa mort : “que personne parmi vous ne meurt si ce n’est en ayant une bonne opinion d’Allah عز وجل”. Rapporté par Mouslim
قال الله تعالى: {يَظُنُّونَ بِاللهِ غَيْرَ الْحَقِّ ظَنَّ الْجَاهِلِيَّةِ يَقُولُونَ هَلْ لَنَا مِنَ الْأَمْرِ مِنْ شَيْءٍ قُلْ إِنَّ الْأَمْرَ كُلَّهُ لِلَّهِ} الآية.
قال الله تعالى: {الظَّانِّينَ بِاللَّهِ ظَنَّ السَّوْءِ ۚ عَلَيْهِمْ دَائِرَةُ السَّوْءِ} .
فيُستفاد من هاتين الآيتين وتفسيرهما:
أولاً: أنّ حسن الظنّ بالله عزّ وجلّ واجبٌ من واجبات التّوحيد.
ثانياً: أن سوء الظنّ بالله سبحانه وتعالى ينافي التّوحيد أو ينافي كمالَه، ينافي أصلَه إذا زاد وكثُر واستمرّ، أو ينافي كمالَه إذا كان شيئاً عارضاً أو شيئاً خفيفاً أو خاطراً في النّفس فقط ولا يتكلّم به بلسانِه، أمّا إنْ تكلّم به بلسانِه فإنّه يكونُ منافياً للتّوحيد.
Cheikh Salih Al Fawzan, qu’Allah le préserve a dit dans I’anatoul moustafid (vol. 2 / p. 247) :
Nous tirons de ces deux versets et de leur interprétation :
La parole d’Allah (Ta’ala) selon le sens : “[Tandis qu’une autre partie] avait des pensées sur Allah non conformes à la vérité, dignes de l’époque de l’Ignorance. Ils disaient : « Est-ce que nous avons une part dans cette affaire ? » Dis : « L’affaire toute entière appartient à Allah. »” Jusqu’à la fin du verset de la sourate la famille de ‘Imran, verset 154.
Et Sa parole (Ta’ala) selon le sens : “[Ceux] qui pensent du mal d’Allah. Que le mal retombe sur eux.”
Sourate la victoire éclatante, verset 6 jusqu’à la fin du verset.
Premièrement : avoir une bonne opinion d’Allah عزّ وجلّ est une obligation parmi les obligations de l’unicité.
Deuxièmement : avoir une mauvaise opinion d’Allah سبحانه وتعالى contredit l’unicité ou contredit sa perfection. Cela contredit la base de l’unicité si elle augmente, devient abondante et persistante, ou contredit sa perfection si c’est une chose occasionnelle, une chose légère ou seulement une pensée dans le for intérieur et qui n’est pas traduite avec sa langue. Cependant, s’il le profère avec sa langue, alors cela contredit l’unicité.

